Saumur 2016 : jeudi 13 octobre, partie 14 : L'évolution des attentes du public en matière d'équitation depuis la fin du XXème siècle, par Vérène Chevalier.

Publié le par Arazzi

L’évolution des attentes du public en matière d’équitation depuis la fin du XXème siècle, par Vérène Chevalier.

mes notes :

Le contexte social de l’équitation.

On ne peut pas parler du public. De spectateur à acteur pratiquant. Ce sont DES PUBLIC.

La notion de loisir est piégée en fonction des rapports au public.

Loisir né au XIXème siècle via l’élite social dépense de temps sans retour, développement à la réduction du temps de travail + imitation des classes sociales.

Disposer de temps est nécessaire + d’autres types de ressources :

Pratiques actives VS passives.

Domestique VS extérieur.

Quotidien VS planning.

Divertissement VS loisirs sérieux (engagement).

Les pratiques adolescents sont différents des adultes.

Le rapport au temps : baisse du temps pro, baisse du temps domestique, baisse du temps soin.

Donc :

  • Temps de travail baisse de 25% après la guerre.
  • Augmentation du temps de retraite.
  • Augmentation du temps d’étude.

Les hommes occupent des mi-temps.

  • Augmentation du temps libre à mi-temps.
  • Augmentation du chômage.
  • Augmentation de l’espérance de vie.

Les enfants sont encadrés par l’école et la famille mais aussi par les groupes d’âge (MJ, centres sociaux, …)

(S ? Blablabla … où sont les chevaux ???)

 

mon avis :

J’avoue … j’ai abandonné … Franchement on est loin des chevaux, de la transmission, du milieu équin …

En plus j’avais un coup de fil à passer avant 18h … bref je suis allée prendre l’air.

Ce genre de blabla sociaux culturel est bon pour les amphis étudiants, mais tous ceux qui travaillent sur le terrain ont bien conscience des différences au fil des ans, de la baisse de revenus après l’augmentation du temps de loisir, … Se l’entendre dire de façon théorique n’avait à mes yeux aucun intérêt dans les deux jours.

Sauf peut-être de justifier une politique axée sur les très jeunes dont les parents (ou grands-parents) paient les cours de poneys … sans regarder plus que ça ces heures consommables de garderie plus ou moins pas trop cher !

Cette Dame étant assise à côté de Mr Marry dans la salle, on ne fera que supposer que toutes ces données ont été offertes aussi à la FFE … n’étant pas nouvelles, on se demande bien à quoi elles ont pu servir ?

Saumur 2016 : jeudi 13 octobre, partie 14 : L'évolution des attentes du public en matière d'équitation depuis la fin du XXème siècle, par Vérène Chevalier.

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