Saumur 2016 : Journée du jeudi 13, partie 3 : de l'enseignement individuel à l'enseignement collectif par Patrice Franchet D'Espérey.

Publié le par Arazzi

Mr Franchet D'Espérey, lors d'un stage ACTEF en 2015.

Mr Franchet D'Espérey, lors d'un stage ACTEF en 2015.

De l’enseignement individuel à l’enseignement collectif, par Patrice Franchet D’Espérey.

Mes notes :

Généalogie R Bacharach : arbre des Maîtres.

Nombre de plus en plus grand de cavaliers : création des tensions entre les branches.

  • XVIéme siècle : culture orale vers les écrits et lecture mentale visuelle.

Jeunes sous la directions d’un maître : écoles pour les commerçants, artisans, …

Méthodes évolutives car élèves en nombre plus grand mais pas le nombre de Maîtres.

  • Fin XVIéme : création des académies militaires = 1 Maîtres et plusieurs élèves.

La Guérinière : Ecole de cavalerie avec des arts associés : opérations, soins, …

Augmentation des apprentissages pour les « sans fortunes nobles ».

C’est l’organisation pour la guerre => porte ouverte pour les sports.

  • Renaissance : La Broue, facilité de ce qui font bien ce qu’ils font.

+ Aristote.

Le plaisir autre que le manège de guerre.

Augmente la plénitude.

L’amitié condition de transmission des savoirs.

Le Maître enseigne à ceux qui le méritent, il recherche le chef d’œuvre (cheval ou élève). Certains recherchent que l’élève cherche de lui-même.

  • Fin XVème :

Primauté de l’écrit => décalage dans le temps.

Savoir d’action : => dessins et musique.

La Broue : Certains peuvent par le livre d’autres non.

Pluvinel : 1594 Académie Enseignement apte au service du Roi donc le programme est plus complet que l’équitation d’avant : former le corps et l’esprit. Techniques mais pas que : modélisation du commandement.

Le Maître : capacité à susciter la demande.

Un cheval suscite des questions, donc c’est un Maître.

Le Maître aide le développement intérieur de l’élève.

La Guérinière : Beaucoup d’écrit et réécritures, les savoirs pour tous, des savoirs encyclopédiques accessibles à tous.

Bauchet : Système ouvert et évolutif pour beaucoup d’élèves. Les élèves participent à la rédaction des écrits dont F De Kerbrech.

Cf. : « Un centaure au crépuscule » Chaudin. Livre qui restitue les écrits de lettres entre L’Hotte et Bauchet.

Union intime entre la recherche et la transmission, dialogue pour un enseignement réciproque (amitié).

Beudant : / Bacharach : le bien être du cheval.

 

Conclusion :

Parcours à travers les siècles, le Maître transmet avec bonté à ceux qui le mérite, il créé un lien d’amitié réciproque.

 

mon avis :

La voix posée, claire et entrainante de Mr Franchet D’Espérey, qui comme chaque année nous offre un partage de savoirs !

Derrière le souci d’exposé selon le sujet qui lui a été donné, on sent l’ensemble des connaissances (noms, dates, périodes, anecdotes, …) dont l’Ecuyer est porteur.

Encore une fois la mise en avant d’une filière d’héritage, avec un point assez important celui de l’amitié entre le Maître et le ou les élèves et leur participation active aux écrits et à l’évolution des savoirs. Une reconnaissance peu évoquer, dont le parallèle à l’équitation moderne qui s’apparente souvent à une heure puis au revoir est assez tragique, le partage des savoirs, leur évolution et leurs traces écrites provenant des échanges à trois : cheval, Maître et élève.

Un point à surement remettre en avant dans nos pratiques modernes où beaucoup sont isolés tan dans leur pratique équestre personnelle que dans leur façon de transmettre.

 

Des questions dans l’assemblée :

La prise de parole du public pour soulever quelques points, dont je n’ai pas forcément noté les réponses … ou non réponse, certaines interventions ayant plus été des « témoignages que des questions.

mes notes :

Question sur le Maître est le cheval ? Apprentissage grâce au cheval dressé qui donne des sensations aux élèves. Filière du travail du cheval dressé pour apprendre ?

Filière Française de formation poney jusqu’au haut niveau reconnu mondialement.

mon avis :

Le 1er a eu une réponse, comme noté dans mes papiers, le rôle du cheval a été évoqué, le rebondissement sur le manque de formation des chevaux actuels entraine l’assemblée dans un débat … tout va bien / rien ne va … dans la formation des enseignants modernes.

Le 2nd était plus une affirmation mais a fait grincé quelques dents dans le public …

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