Saumur 2016 : présentations des intervenants partie 1

Publié le par Arazzi

Vu qu’on n’a pas pu les avoir cette année, je vous fais un petit passage « bio » soit avec celles de l’an passé, soit avec des recherches perso …

Les intervenants du jeudi

Sophie Dubourg, Directrice Technique Nationale :

Sources Rencontres 2015 :

« Le parcours professionnel de Sophie Dubourg est varié : elle a d’abord été Cadre Technique Régional à la FFE de 1996 à 2002, en région Picardie, Auvergne, Centre. Elle est arrivée au sein de la Direction Technique Nationale en 2002, en charge des officiels de compétitions, de la formation et de la compétition … et elle assura une prise en charge progressive des disciplines de l’Endurance, TREC, Voltige et Saut d’obstacles au niveau national.

Elle est nommée Directrice Technique Nationale Adjointe en charge du Saut d’obstacle international depuis janvier 2011. Sa nomination au poste de Directrice Technique Nationale fin 2013 est venue concrétiser son implication auprès de la FFE et des sports équestres, en vue d’une contribution pertinente et efficace en faveur de l’équitation et de toute la filière cheval.

Serge Lecomte, Président de la FFE, la présentait en ces termes : « J’accueille avec plaisir l’arrivée de Sophie Dubourg au poste de Directrice Technique Nationale. Elle a été nourrie de l’expérience des dernières Olympiades et a tout l’enthousiasme nécessaire à la réussite de l’équitation française dans les plus grandes échéances mondiales. » »

Colonel Patrick Teisserenc, Ecuyer en chef :

Sources Rencontres 2015 :

« Ancien élève de St Cyr, Patrick Teissenrenc choisit à sa sortie en 1985 l’Armée blindée et la Cavalerie, et y sert dans diverses unités. Il s’oriente ensuite vers les systèmes d’information et de communication et occupe différentes fonctions au Ministère de la D2fence et à l’OTAN. A partir de 2011, il est officier de liaison des forces terrestres françaises auprès de l’US Army à For Leavenworth (Kansas).

Patricl Teissenrenc est aussi un cavalier et un enseignant : il a ainsi fréquenté l’Ecole Nationale d’Equitation pour y passer son diplôme d’instructeur. Ecuyer du Cadre Noir en 1989, il s’illustre en compétition de dressage et atteint avec son cheval Sander le niveau Grand Prix en 2010 et 2011.

Intéressé par la biomécanique du cheval, il participe en 2009 à la rédaction de l’ouvrage Mécaniques équestre et équitation avec le docteur vétérinaire Pierre Pradier. Il a également travaillé avec André Van Boogaard à Bruxelles.

Le Colonel Patrick Teissenrenc a pris ses fonctions d’Ecuyer en chef du Cadre Noir le 1er novembre 2014, succédant au Colonel Jean-Michel Faure, 36ème Ecuyer en chef du Cadre Noir de Saumur depuis 2006. » »

Nicolas Sanson

Source Babelio :

« Nicolas Sanson, enseignant d'équitation depuis plus de vingt ans, écuyer du Cadre noir, est un passionné de pédagogie. 
Professeur de sport à l'Ecole Nationale d'Equitation, et titulaire d'un BEES 2°, d'une maîtrise STAPS et d'un DEA en sciences de l'éducation, il est responsable de l'écurie de saut d'obstacles et enseigne le saut d'obstacles et la pédagogie appliquée. 
Il nous livre aujourd'hui une synthèse claire, inédite et particulièrement pratique des exercices qu'il utilise au quotidien.
Il est l'auteur de « Équitation, 35 exercices pour s'entraîner (Belin, 2006 ) ». »

Guillaume Henry

Sources Wikipedia

« Après un titre de champion du critérium de France par équipe de saut d’obstacles (poney, catégorie C) en 1985, il passe le bac, le monitorat d’équitation, puis l’instructorat (à Saumur), tout en dirigeant des centres équestres. En 2000, il rejoint le monde de l’édition, sous l’impulsion de Marie-Claude Brossollet, PDG des Éditions Belin, qui lui apprendra son métier. Aujourd’hui, il est responsable de l’ensemble des collections du « département équitation1 ». »

Patrice Franchet d’Espérey

Sources Rencontres 2015

« Elève et disciple de René Bacharach, le dernier Grand écuyer bauchériste du XXème siècle, il étudie pendant plus de vingt ans avec son maître l’équitation et les traités qui lui sont consacrés, pour « retrouver le bien commun des équitations qui veulent le bien-être du cheval ». C’est dans cet esprit qu’il a pratiqué à cheval un bauchérisme de la « deuxième manière », qui le conduit aujourd’hui à la recherche d’une « nouvelle équitation à la française » (déposé INPI).

Ancien écuyer du Cadre Noir de Saumur et ancien responsable depuis 1989 du Centre de documentation de l’Ecole Nationale d’Equitation, il a organisé et dirigé une dizaine de colloques ainsi que la publication de leurs actes. 

Diplômé du Brevet d’état d’Educateur Sportif du 2ème degré, il enseigne l’équitation élémentaire et savante depuis 1972. De 1987 à 1989, il est conseiller technique fédéral adjoint pour la voltige équestre. Le livre Leçon à la longe, publié en 1994 aux éditions Maloine, rend compte de cette expérience et des stages de formation qu’il a animés à cette époque. 

Docteur en Sciences de l’Education, sa thèse porte sur « La formation de l’écuyer et l’histoire de l’équitation, entre didactique et initiation » et du publié en 2007 aux éditions Odile Jacob sous le titre « La Main du Maître », qui faisait suite à de très nombreuses publications sur l’équitation, sa théorie et son histoire. »

Pascal Marry

Sources … internet …
Bon en tapant « Pascal Marry ffe biographie » … je ne trouve rien … sauf date de naissance et lien vers ses conférences et un CV assez long de participation et communication sous le label FFE depuis plus de 30 ans, débutant sous le PCF.
Je me tourne vers un document où l’on retrouve : Ecuyer professeur, BEES3, Maître randonneur.
Je sais aussi qu’il fait partie d’une commission pédagogie à la FFE … mais comme tout est top secret à la FFE, je ne trouve pas plus d’informations.

Nicolas Chaudin

Sources Wikipedia

« Nicolas Chaudun naît à Paris, où il étudie le droit et l’histoire de l’art, avant de d’effectuer un long séjour en Afrique équatoriale. Il commence sa carrière d'éditeur d’art chez Aymery Somogy en 1988. Il rejoint trois ans plus tard Beaux Arts magazine, dont il devient directeur de la rédaction en 1996. En 1999, il participe à la fondation des Éditions Phileas Fogg, essentiellement attachées à mettre en œuvre la politique éditoriale de National Geographic France. Il crée peu après une nouvelle maison, les Éditions Nicolas Chaudun1,au sein de laquelle "Phileas Fogg" n’est plus qu’une collection de récits de voyages. Le nouveau catalogue aborde indistinctement tous les domaines de l’histoire de l’art, avec, toutefois, une prédilection pour l’architecture et la photographie. Nicolas Chaudun cède son entreprise et la quitte en mars 2013, pour se concentrer sur son activité d’auteur.

Dès 1992, en effet, il publie un premier roman, Le Siège2. Ses livres explorent à peu près tous les champs de l'expression littéraire, depuis le pamphlet (Le Paysage, les ploucs et moi3), jusqu'au recueil de nouvelles (Des nouvelles du front4), en passant par l'essai (La Majesté des centaures5) ou la biographie (Haussmann, Georges Eugène, préfet baron de la Seine6;Un centaure au Crépuscule7).

C'est cependant dans le registre du récit historique (L'Eté en enfer8Le Brasier9) "qu'il apporte une originalité et un talent sans pareil10". L'Obs note alors de son côté : "on ne peut être qu'ébloui par sa passion, la richesse de son style, son érudition vertigineuse et jamais pédantesque. L'éloge qu'Alexandre Dumas disait de Lamartine pourrait lui être appliqué: il élève l'histoire à la hauteur du roman.11L'Eté en enfer a été plusieurs fois primé, et Le Brasier élu meilleur livre d'histoire de l'année 2015 par le magazine Lire12.

Par ailleurs, outre de nombreux articles publiés dans la presse, Nicolas Chaudun est l'auteur de documentaires télévisés, notamment de Paris au beau temps des équipages13, et a été le commissaire scientifique de deux expositions principalement consacrées aux relations entre l'homme et le cheval dans la société occidentale ("Voilà les Delton", musée de la Chasse et de la nature, oct. 2014/janvier 2015; "Des chevaux et des hommes - la collection Emile Hermès", musée de Pointe à Callières, Montréal, Canada, mai-oct. 2016). »

Je rajouterais qu’il a publié un ouvrage de correspondance entre Bauchet et le Gl L’Hotte : « Un centaure au crépuscule, Alexis L’Hotte », ed Art «équestre Actes sud.

Gabriel Cortes

Source Equestra 

« Officier de carrière, Gabriel Cortès a servi plusieurs années au régiment de cavalerie de la garde républicaine au cours desquelles il a co-écrit Équitation en tandem (SPE Barthélémy, 2009). Auteur d'articles sur l'équitation et la culture équestre au sens large, il nous offre, avec cette première biographie de James Fillis, un travail rigoureux, fondé sur une enquête méticuleuse. Explorant des sources inédites, faisant une large place aux anecdotes et aux témoignages des contemporains de Fillis, ce récit de la vie d'un écuyer hors normes se lit comme un roman. »

Christine Brian

Source Val de Loire INRA


« Cursus et formation

1982 Doctorat vétérinaire, Université de Créteil
1982 Inspecteur de la santé publique vétérinaire au Ministère de l'Agriculture
1996 Diplôme d'initiation à la recherche scientifique (DIRS), Université de Tours
2004 Doctorat d'université en sciences, Université de Tours, «Stimulation ovarienne chez la ponette Welsh en vue de la production d’embryons. Limites physiologiques et techniques
1992 - 2001 Ingénieur de recherche à l'INRA de Nouzilly. Conduite de recherches sur l’activité ovarienne de la jument, les odeurs de l’oestrus chez la jument, le déterminisme du comportement sexuel chez l’étalon
2011 Chargée de projet à l'Institut français du cheval et de l'équitation (IFCE) Direction territoriale Centre Ile de France
2012 Directrice du Haras National de Blois/Amboise
2015 Ingénieur de développement pour l'IFCE sur le bien-être équin et la relation homme cheval

Thématiques actuelles

Depuis 2015, en tant qu'ingénieur de développement pour l'IFCE, je suis chargée d'assurer le transfert des connaissances sur le bien-être équin et la relation homme/cheval. Il s'agit ainsi de 1) recueillir les besoins exprimés par la filière équine sur ce sujet, les traduire en questions de recherche et les soumettre aux chercheurs de ce domaine, 2) vulgariser et diffuser les résultats vers tous les acteurs de la filière équine et le grand public, 3) participer au développement des innovations en vue de leur appropriation par les utilisateurs.

Jean-Luc Auclair

Sources internet divers (FFE et site du Club)

Directeur instructeur du Centre équestre La Grange Martin (91), membre du comité actuel de la FFE et du bureau …

Difficile de trouver autre chose, je vous renvoie donc au site du centre équestre, comme Mr Marry son rôle à la FFE n’étant pas décrit plus que sa place dans la hiérarchie.

Léa Lansade

Source INRA

« Les travaux que nous menons sur le comportement du cheval portent sur trois thématiques principales : la personnalité, les apprentissages et le bien-être.

Nous avons développé il y a une dizaine d’années une série de tests comportementaux permettant de définir le profil de personnalité des chevaux. En se basant sur ces tests nous cherchons à comprendre comment la personnalité se construit, sous l’influence de facteurs génétiques ou environnementaux. Nous menons également des travaux pour déterminer les relations entre la personnalité et les capacités cognitives. En particulier, nous cherchons à identifier quels sont les types de personnalité qui prédisposent un individu à plus ou moins bien apprendre. Ces recherches nous conduisent enfin à nous questionner sur les modes de vie des chevaux, et l’incidence qu’ils peuvent avoir sur leur bien-être.

Outre une meilleure compréhension de ces mécanismes, l’objectif appliqué est de proposer des outils de sélection des chevaux afin que leur comportement soit adapté à leur utilisation, et de proposer des solutions pour améliorer leur bien-être. »

C’est une chercheuse en éthologie à l’université de Tours., voir site Equiref.com

Olivier Puls

Source Haras de Kerhors (j’aimais bien le texte …)

« Enseignant à l’Institut Français du cheval et de l’équitation de Saumur, responsable de la coordination du cours « optimiser vos compétences techniques et pédagogiques », Ecuyer du Cadre Noir spécialisé dans les longues rènes depuis plus de seize ans après avoir enseigné dans ses 2 centres équestres en temps qu'instructeur.

 

 

Malgré ses titres ronflants, Olivier Puls tout comme Bernard Sachsé est une belle personne, généreux dans son enseignement avec beaucoup d'empathie pour ses élèves quel que soit leur niveau, très ouvert sur les différentes visions du cheval, il s'est aussi formé en éthologie.

 

Oliver Puls et Bernard Sachsé ont plus d'un point commun et pas des moindres : Ils sont passionnés par l'équitation de tradition française qui pour eux n'est pas à ranger dans un mausolée... Bien au contraire : enseigner l'équitation de légèreté est leur cheval de bataille, elle doit être accessible à tous et ont appréhendé comme un Graal inaccessible pour le bien être des chevaux.

Olivier Puls s'est donné une priorité : les longues rênes comme un élément incontournable de l'enseignement du cheval dans toutes les disciplines.

 

Le travail à pied et les longues rênes ne présente que des avantages :  dresser et muscler le cheval avant que le poids du cavalier ne viennent perturber l'équilibre du cheval tout en créant une véritable confiance dans la communication.

 

Un cheval peut être entièrement dressé jusqu'à la haute école aux longues rênes avant même que le cavalier ne monte dessus.

 

On peut même récupérer un cheval rétif grâce aux longues rênes, dresser un cheval à l'obstacle etc..

 

Et surtout se faire plaisir avec un moment privilégié de communication.

 

Les longues rênes sont une discipline universelle et accessible à tous pourvu que l'on ait envie de connaitre son cheval autrement. »

 

Frédérique Mercier

Sources Rencontres 2015

« Titulaire d’une licence universitaire sur les métiers de la communication et du Brevet d’Etat d’Educateur sportif 1er degré Equitation, Frédérique Mercier avait pour ambition d’allier son métier de communication et sa passion pour le cheval. Objectif atteint puisque, après quelques années en agence de communication évènementielle, elle intègre l’Ecole Nationale d’Equitation comme attachée de presse en 2001. En 2008, elle devient responsable de la communication de l’Ecole. A la création de l’Institut français du cheval et de l’équitation, elle prend la responsabilité de la communication du Cadre Noir, dont elle est chargée de valoriser l’image et de promouvoir les activités. Elle fait partie du comité de suivi du dossier « Equitation de tradition française UNESCO » et de l’équipe organisatrice des Rencontres de l’Equitation de tradition Française. 

Frédérique Mercier intervient également au profit des élèves de l’Ecole Nationale d’équitation ainsi qu’à l’université d’Angers pour les cours de méthodologie de projet évènementiel et de communication jusqu’au niveau Master 2.

Cavalière de dressage et passionnée par le coaching, elle pratique la compétition de dressage »

Bernard Maurel 

Sources Rencontres 2015

« Bernard Maurel est cavalier depuis l’enfance, compétiteur en Dressage, Saut d’obstacle, Concours Complet au niveau national de 1969 à 983. Diplôme du monitorat en 1972, de l’instructorat en 1976 il est aussi entraîneur (non professionnel) depuis 1988.

Juge international officiel de dressage depuis 1989 ! Jeux Olympiques (Atlanta 1996) Jeux équestres Mondiaux (Aix la Chapelle 2006), et plusieurs finales de Coupe du Monde, championnat d’Europe, championnats du Monde des Jeunes chevaux …

Bernard Maurel est aussi éleveur et propriétaire de chevaux de sport et juge d’élevage depuis 1987 au niveau national dans de nombreux concours d’élevage de chevaux de sport.

Employé par le Ministère de l’Agriculture depuis 1978, comme sous-directeur puis directeur des Haras Nationaux (en dernier le célèbre Haras du Pin en Normandie de 2000 à 2005) Bernard Maurel a été directeur du Patrimoine de l’Institut français du Cheval et de l’Equitation de 2010 à 2013 et est actuellement responsable du centre de documentation de l’ENE et du dossier UNESCO sur le patrimoine de la tradition équestre française à l’IFCE. »

Galienne Tonka

Source Cheval Bavard.
« Ecuyère et directrice artistique, développe une équitation faite de respect, de finesse et de légèreté. Elle est expérimentée dans le travail avec les chevaux, auprès des enfants et des adultes, y compris ceux en situation de handicap avec qui elle a longtemps travaillé. Fondatrice de la ferme du Mas avec son mari Nicolas Wisser en 1989, elle est à l’origine de la philosophie défendue au Cheval Bavard. « Trouver sa place aussi bien à cheval que dans la vie » constitue le leitmotiv de son travail équestre et de l’enseignement qu’elle délivre. Présente auprès des chevaux dans leur travail et leurs soins quotidiens, elle assume la direction artistique des créations du Cheval Bavard. »

Yves Grange

Source Rencontres 2015.

« Yves Grange est docteur en Science politique, directeur général d’organismes de formation et de développement local.

Il est actuellement en charge de la politique européenne de formation professionnelle (2014 2020) pour la principale entreprise de formation professionnelle française. Cavalier (3°, élève de Baugas, Devolz et Othéguy) et éleveur d’anglo-arabes en Isère, historien de l’équitation classique, intervient dans les colloques de l’ENE. » »

Sylvie Grenet

Sources internet divers.

Chargée de mission au ministère de la Culture. Responsable du dossier d’inscription de l’Equitation de Tradition Française au patrimoine immatériel de l’UNESCO. On la retrouve dans tous les articles liés à ce sujet.

Vérène Chevalier

Source cnh.ens.fr

« Maîtresse de conférences, Université Paris 12 - Val de Marne (dite UPEC)
Membre de l’équipe PRO du CMH.
Discipline : Sociologie - démographie

Thèmes de recherche
Vérène Chevalier est maître de conférences à l’Université Paris Est Créteil (UPEC) depuis septembre 1998, après trois ans passé à l’Université de Caen Basse Normandie (ATER puis MCF). Elle est chercheur rattachée depuis septembre 1995 au LASMAS puis au CMH.

Elle a réalisé son doctorat (Paris 7) sous la co-direction d’Henri Raymond et d’Antoine Haumont au Centre de Recherche sur l’Habitat (1990-1994) devenu le LAVUE (UMR 7218). Ce travail de doctorat portait sur les pratiques d’amateurs, sur la force de l’attachement à ces activités et sur la « construction sociale de la réalité » de ces pratiques. L’approche était socio-démographique au sens où elle mobilisait des outils à la frontière des deux disciplines, notamment pour regarder la pratique non plus comme un état (être ou ne pas être pratiquant/licencié) mais comme un processus. Statistiquement, c’est l’entrée dans la pratique (quelle qu’en soit la définition retenue par les diverses enquêtes) qui désigne le pratiquant, or cet événement (entrée) n’est qu’un parmi d’autres qu’il convient de saisir pour comprendre le sens de la pratique pour ceux qui s’y adonnent. Ce qui nécessite un double emprunt : à la démographie d’abord pour appliquer ses indicateurs à des populations d’amateurs, et à la sociologie des professions ensuite en mobilisant le concept de carrière pour saisir le caractère diachronique de l’engagement des amateurs. »

J’ai retrouvé un lien vers un texte dont les mots ne sembleront pas inconnus à ceux qui ont écouté des interventions : http://www.laviedesidees.fr/Conflits-dans-le-monde-sportif.html

Mr Maurel, sur tous les fronts lors de ces 3èmes Rencontres !

Mr Maurel, sur tous les fronts lors de ces 3èmes Rencontres !

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