Saumur 2016 : vendredi 14 octobre ; partie 21 : Plaisir équestres avec Galienne Tonka et Louis Fabre

Publié le par Arazzi

Plaisirs équestres avec Galienne Tonka et Louis Fabre.

Mes notes :

Pas de pression, chercher autre chose à lui donner.

Venir chercher le cheval sur les zones dures et masser.

La cavalière tapote avec la main intérieure souvent sur la zone avant l’épaule avec la rêne dans la main.

Anticiper pour que la caresse tombe sur le mouvement demandé.

Ils n’aiment pas donc ne le font pas.

Il faut changer de manière d’enseigner pour adapter. Il faut chercher la solution adaptée, aller lentement pour apprendre, on danse vite après !

La rêne intérieure se détend dans la demande donc l’épaule en dedans = porte qui s’ouvre « beaucoup de bruit de bouche » de la part de Galienne pour motiver.

Prendre le trot quand il est prêt.

Voir la têtière.

« On est tous en galère avec nos chevaux ».

Le cheval est-il pas plus intelligent ? l’homme est en retard.

Soutenir, commencer par se soutenir.

C’est par ce que l’on ratte que l’on avance.

« L’équitation douceur » n’est pas molle, mais douce.

« Déplacement des épaules au trot » = TIGRE.

Il faut garder le jeu avec le cheval, garder le jeu et l’Amour.

On n’oppose rien, on propose tout le temps.

Ralentir et rester avec.

Vibrer avec les doigts. Les mains doivent dire merci.

 

mon avis :

Pas de Louis Fabre ...

Une cavalière avec le sourire, un cheval en bride sans muserolle, retirée lors d’une séance précédente, qui en est seulement à la 3ème séance avec l’intervenante …

Si le cheval parait très tendu, il se relaxe au fil de la séance.

L’importance de la complicité à former avec le cheval ressort dans la cession, l’attention à donner au cheval mais aussi une écoute raisonnée, pour une équitation harmonieuse.

La Vie offerte par l’intervenante donne une autre dimension au trio cavalier, cheval, enseignant, ce dernier donnant de lui pour le cavalier (félicitations, conseils, confiance) comme pour le cheval (câlins, bisous), l’implication émotionnelle de l’enseignant souvent oublié voir mécanisé à outrance retrouve là le souci de transmettre dans un échange donnant donnant.

Saumur 2016 : vendredi 14 octobre ; partie 21 : Plaisir équestres avec Galienne Tonka et Louis Fabre

 questions du public :

  • Préparer le galop ? dire au cheval par la pensée perspective mentale = 70% du travail = projeté ce qu’on veut avoir. Epaule en dedans trop vite … il faut remettre les épaules, dessin d’un rectangle des 4 membres au sol ajouter la hauteur et la vitesse = ce qui compte c’est ce qui se passe dans le rectangle !
  • Epaule en dedans ? c’est échapper au danger, contrôler les épaules pour contrôler les jambes donc le cheval fait les hanches de lui-même.
  • Le tigre ? Donner une projection mentale réelle. Les chevaux ont tous envie de bien faire : l’épaule en dedans = feinte (fuir le tigre) ; appuyer = charge (du tigre).

La cavalière : Galienne toujours de bonne humeur et positive, c’est important.

Le travail c’est avec le cheval et non contre.

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Laurent 16/11/2016 21:50

Si tous les enseignants avaient cette niaque positive

Arazzi 17/11/2016 20:15

Il y en a il y en a !
L'ENV (Education non violente) peut aussi s'appliquer aux cavaliers et aux chevaux, commencer par ne plus exprimer des "ne pas" déjà est un bon début.
Exemple : Ne tire pas sur la bouche de ton cheval ... Soit plus léger dans tes demandes, comme le souffle pour bouger une plume ...